bulletins N° et date
2009
 
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198 - septembre
197 - juin

 

Bulletin mensuel N° 231 - décembre 2009

Local de réunion : Salle Antoine-Verchère - Meyrin-Village

Correspondance : Case postale 294 - 1217 Meyrin 1

CCP 12-14037-0

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Le Comité a le plaisir de vous convier à sa

réunion mensuelle
qui aura lieu le

Mardi 8 décembre 2009
20 heures 15
Salle Antoine-Verchère

AU PROGRAMME…

Correspondance
Informations philatéliques
Démission : Jean FONGEALLAZ
Divers/Propositions individuelles
 • Conférence (voir ci-dessous)  

. . . et naturellement

le café, le sourire, la bonne humeur et l’amitié…

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SOMMAIRE

• Informations générales

 – Un membre à l’honneur

 – Démission
 – Concours « Coup de cœur »
Bibliothèque
 – Le mot du bibliothécaire
 – Nouvelle acquisition
Mots croisés « Les barques du Léman»
 – Grille N° 3 : Réponses,classements, commentaires
Histoire de la philatélie (fin)
• Manifestations philatéliques

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Les membres du Comité vous souhaitent d’excellentes Fêtes de Noël ainsi que de très bonnes Fêtes de fin d’année.Que 2010 vous apporte Joie, Santé et Prospérité !

 

Informations générales

Un membre à l’honneur
Lors de l’exposition internationale « Italia 2009 » qui s’est déroulée à Rome en octobre 2009, Monsieur Hermann WIDMER
a obtenu la distinction Grand Vermeil pour sa collection sur « La poste aérienne suisse ». Nous lui adressons nos plus sincères félicitations et sommes fiers d’avoir un membre qui fait honneur à notre Club.

Démission
Lors de l’Assemblée mensuelle du 10 novembre 2009, la présidente a annoncé la démission de Monsieur Yvan LÜSCHER.

Rappel
Pas de soirée d’échanges
en décembre 2009

Concours « Coup de cœur » Résultats
Ce sont six ( ! ) membres qui ont participé à cette compétition.
Le Comité les remercie d’avoir dépensé un peu de temps pour présenter une page sur le thème « Les ruminants ».
Les travaux ont été jugés par les membres présents lors de l’Assemblée du 10 novembre 2009.
Chaque participant a reçu le magnifique livre « De la Philatélie par 100 », édité par La Poste qui a été présenté dans le bulletin, n° 230, page 7.

résultats   points
1
Bison futé, Carmen Hischier(voir ci-contre) 85
2
Vache, Dominique Ritter 63
3
Jean-Jean, Jean-Claude Dietrich 57
4
A la vache, Christian Noir 54
5
Veloma, Bernard Vouillamoz 51
6
Plus je connais les animaux…Erdal Özkan 26

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Mardi 8 DÉCEMBRE 2009

Dans le cadre des conférences et présentations de collections
Monsieur Gérald HOILER présentera

« Collection historique sur l’Allemagne»

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Bibliothèque
Le mot du bibliothécaire
Dès janvier 2010, un classement plus pointu des ouvrages vous sera proposé.
Par conséquent, je vous demanderai de remettre le volume consulté sur place exactement à son emplacement initial en tenant compte de l’étagère et du numéro du volume.
Merci d’avance de votre étroite collaboration.

Nouvelle acquisition
Le contenu de ce volume est divisé en deux parties principales :

1. Le voyage d’Orient du « LZ 127 – Graf Zeppelin » en 1929, caractérisé par l’introduction d’un service postal à bord du    dirigeable.
2. Le voyage d’Egypte du « LZ 127 – Graf Zeppelin » en 1931.

La première partie (154 pages), traitant du vol de 1929, est subdivisée en quatre chapitres :
1. Présentations et détails du voyage.
2. Expédition postale et cachet.
3. Largage des sacs postaux.
4. Falsifications, catalogues et prix.

Trois chapitres forment la seconde partie (76 pages) du livre.

Tout au long de cet ouvrage, des documents d’époque rappellent les grands moments de ces vols.

On découvre entre autres, des cartes de géographie permettant de visualiser le parcours emprunté par les dirigeables, ainsi que divers documents qui ont tous un rapport direct avec ces événements.

Sur le plan philatélique, d’innombrables documents sont reproduits, tels qu’enveloppes, cartes postales, oblitérations, toujours accompagnés de textes explicatifs.



230 pages, toutes en noire. Texte en allemand. Format 15 x 22.8 cm.
Réf. CPM / N° 445

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Commentaires…
Les appels lancés par SOS le mois dernier sont malheureusement restés muets. Les trois passagers manquants ne sont pas remontés à bord. De plus un quatrième passager s’est aussi égaré. Ils leur restent la dernière régate pour gonfler les voiles, c’est-à-dire pour augmenter leur capital points...
Quelquefois l’orthographe de certains mots a été interprétée de façon fantaisiste. Un exemple, Escotte a été écrit Escaute ou encore Escoute. Une seule orthographe a été validée. Toutefois au vu des commentaires reçus, les passagers restés à bord ont eu un réel plaisir à rechercher les réponses.
La dernière grille permettra certainement de départager les ex-æquo. Bon vent à tous pour cette ultime ligne droite.

Bernard Vouillamoz

. . . Cinquième… (N° 6 horizontal)
L'apprenti, sur une barque s'appelait le cinquième, non pas du fait qu'il était le cinquième membre de l'équipage, mais du fait qu'il touchait le cinquième du salaire d'un bacouni.
Le tout sous l'œil du patron.

 
Ci-dessus : Un des patrons de la Vaudoise.

. . . De vers terre… (N° 3 horizontal)
De vers terre et de vers l’eau signifie bâbord et tribord sur une barque. Ces termes sont apparus tardivement. Leurs origines sont liées au chargement des pierres à Meillerie, où les barques regardaient Genève, non par envie, mais par sécurité.
En effet, les carrières étant à flan de montagne et en amont du port aux barques de Meillerie, les barques étaient chargées le nez en direction de Genève afin de parer un coup de Vaudaire et pouvoir rejoindre le port ou prendre le large pour se mettre à l'abri.apprenti,

Carte postale en noir/ blanc du port aux barques de Meillerie.

. . . Radeler… (N° 6 vertical)
Le « Radeleur » radèle. Mais qu'est-ce qu'un radeleur ? Celui-ci était un préposé des compagnies de navigations aux transferts des passagers depuis la rive au bateau.
Avant l'aménagement de débarcadères dans l'ensemble des ports du Léman, les passagers transitaient par des barques à rames ou des naviots.
Le radelage n'était pas sans danger. En août 1858, au large de Nyon, l'Helvétie qui dépasse l'Aigle dans une course à l'horaire, ne voit pas les radeleurs qui desservaient l'Aigle. Une barque est coupée en deux, seize personnes se noyèrent.
Aujourd'hui sur les barques, le terme « navioter » est d'usage.


Patrick Flury


Histoire de la philatélie
Avant l’introduction du timbre-poste (VI)
(Voir précédents articles dans les bulletins Nos 212, 215, 217, 220 et 229

La poste en Grande-Bretagne

Première malle-poste Bristol-Londres.

Hormis quelques petites réductions pour les lettres à courtes distances, les taxes furent de nouveau relevées pour couvrir le coût de la malle-poste, introduite par Palmer en 1784.
La première circula dès le mois d’août entre Bristol et Londres. Cela n’empêcha pas de nouvelles et de fréquentes augmentations des taxes durant la période 1797-1812, une fois de plus pour faire face aux dépenses causées par les guerres contre Napoléon. Les taxes postales devinrent dès lors franchement exorbitantes, variant pour une feuille de lettre entre 4 pence (jusqu’à 15 milles) et un shilling un penny (300-400 milles), ou davantage suivant la longueur du transport, avec un supplément pour les lettres écrites sur plusieurs feuilles, d’autres suppléments encore selon le moyen de transport, etc.
Compte tenu de la grande valeur d’un penny à cette époque, le port d’une lettre envoyée à cent milles de distance représentait facilement le salaire journalier de l’ouvrier.
Mais la guerre et la malle-poste n’étaient pas les seules responsables de la hausse excessive des taxes postales.
Les membres du Parlement ainsi que l’aristocratie jouissaient du privilège de la franchise de port (non concédée par les Penny-postes) depuis 1654.
L’expédition et le transport gratuits de leur courrier pendant près de deux siècles représentaient une lourde charge pour la poste. Nobles lords et députés en abusaient, faisant cadeau de feuilles de lettre endossées de leur signature en guise d’expéditeur, et lorsqu’ils faisaient partie du conseil d’administration de maison de commerce, la correspondance commerciale était expédiée sous le couvert du privilège de la franchise de port.
C’est ainsi que, en 1974, on ne découvrit pas moins de 100 000 lettres bancaires passées de la sorte par un bureau de poste à Londres.
L’abus de la franchise se manifestait aussi dans la distribution de journaux, transportés sans frais aux termes d’une loi de 1764 si la bande d’enveloppe portait le nom imprimé d’un membre du Parlement. A défaut d’un « ami » au Parlement, on fabriquait des faux.

Départ du courrier Royal de l’Hôtel des Postes de Londres (1830).

La poste perdait chaque année des milliers de livres sterling à cause de ces évasions. En outre, d’innombrables concurrents illégaux lui faisaient subir de lourdes pertes. Des particuliers transportaient et délivraient les lettres à bien meilleur marché. Ce genre de contrebande était pratiqué également par des commerçants, à un échelon bien plus élevé.
Ajoutons à cela le nombre très important d’employés dont le salaire concourait au manque à gagner du service postal. Chaque lettre et chaque colis devait être délivré personnellement au destinataire. Et avant d’expédier une lettre, celle-ci devait être pesée, examinée quant aux annexes éventuelles, inscrite sur un formulaire avec de nombreux détails selon un tarif compliqué pour une comptabilité non moins compliquée.
Puis venait la livraison, longue et fastidieuse : il fallait frapper aux portes, attendre, et, si aucune réponse ne se faisait entendre, revenir pour encaisser le port, accuser les refus de payer, puis discuter du montant de la somme demandée… Certains facteurs disparaissaient même avec la recette !
La situation devint si tendue que le public se vit contraint de s’occuper lui-même du problème. L’immobilité du trafic postal dans une organisation souffrant d’artériosclérose risquait de mener tout droit vers la catastrophe, d’autant plus que le développement général, alimenté par l’industrialisation montante, l’entrée en service du bateau à vapeur et du chemin de fer, progressait à pas de géant. Le trafic postal était contraint d’évoluer ; il ne pouvait rester en arrière du progrès.


L’Hôtel des Postes. Vue de la salle de triage (1810 env.).

– FIN –

Source : Editions Mondo

Le cachet d’oblitération, présenté en marge est l’œuvre de Jean-François Chrétien.
(Projet soumis lors du concours de PhilAero ’09 et non retenu.)